Demeures d’éternité: 1ère partie

Pourvu que je l’aie pendant 3 milliards d’années …
Combien de fois je pense au parfum des roses alors que dans la maison du bonheur les fenêtres sont closes…
Je me souviens de la douceur de ta voix et de la splendeur de la vie d’autrefois…
Combien de larmes déjà se sont noyées dans le regard glacé du miroir brisé …
Que reste-t-il du paradis perdu, les roues du bicycle pour nous ne tournent plus …
Souvent j’y pense, jamais je n’oublie …
Combien de fois je pense à nos étés insensés, si parfaits qu’on croirait que la vie a voulu se venger…
Voir les deux petits grandir et à travers leurs yeux retrouver ton sourire…
Tant d’amour et de passion comme toi leur offrir …
Voilà qui me donne encore le courage de souffrir.
Combien de fois j’y pense, jamais je n’oublie..

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